Acide hyaluronique, piqûres de Botox, peeling… Ces filles prêtes à tout pour ressembler à leur selfie

Lors de l’Imcas fin janvier 2019, (Congrès de médecine esthétique à Paris), une enquête réalisée pour la première fois en France, montre que les 18-34 ans ont subi plus d’interventions esthétiques que les 50-60 ans. Parmi les actes les plus demandés, les injections d’acide hyaluronique, les piqûres de Botox et les peelings. Ces méthodes non invasives, apparues il y a une quinzaine d’années, permettent respectivement de gonfler les volumes (lèvres, pommettes…), de figer le front et de gommer les imperfections du teint.

Leurs modèles s’appellent désormais Kim Kardashian et Emily Ratajkowski, des stars des réseaux sociaux modelées au bistouri et aux filtres Snapchat.

Le phénomène peut être extrême, poussant certaines à réaliser des interventions esthétiques afin de ressembler à leur image digitale retouchée. Il s’agit de « dysmorphie de Snapchat ». Les applis comme Snapchat et Facetune permettent à un individu d’altérer son apparence en un instant et conforte celui-ci ou celle-ci dans des standards de beauté irréalistes et souvent inaccessibles

18 février 2019 à 9:34